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Blog

Bonjour et bienvenue sur la partie Blog de ce site !

C'est sur cette page que je vais vous partager un bout de notre vie de maman et d'enfant.

N'hésitez pas à revenir de temps en temps pour lire les nouveaux articles !

Qui suis-je ?

Je m'appelle Esther et ai l'immense plaisir d'être la maman d'Alexander né en 2014. C'est avec joie que je partagerai ici notre quotidien, nos rencontres, nos découvertes, nos coups de cœur mais aussi des choses importantes dans la vie.

Nous avons la chance de vivre à la campagne et de pratiquer l'instruction en famille.

Si vous souhaitez me joindre vous pouvez le faire à cette adresse : contact@planete-enfants.info 

J'espère que nos aventures vous plairont.

A bientôt sur le blog !

mere-et-son-enfant

Vous le savez déjà peut-être mais l'exposition exagérée aux écrans pour nos enfants est nocive ! Voici le témoignage d'une médecin de PMI. Réagissons, il est encore temps ! Les transcriptions en texte de chaque vidéo, sont juste en dessous.

Découvert grâce à l'article issu de ce site : http://www.martin13.fr/sante/commet-nuit-la-television-aux-enfants.html

 

 

Version longue
Version courte

Transcription de la vidéo longue

Nous sommes deux médecins de PMI. Le Dr Isabelle Terrasse, et moi -même, le Dr Anne-Lise Ducanda, qui avons pris l’initiative de faire cette vidéo pour alerter les parents, les professionnels et les pouvoirs publics, sur les conséquences graves de tous les écrans sur les enfants de 0 à 4 ans, et notamment des troubles qui ressemblent en tout point aux Troubles du Spectre Autistique.

Tous nos constats sont tirés de notre pratique quotidienne.

Les médecins de PMI effectuent des consultations médicales gratuites pour les enfants de 0 à 3 ans et dans certains territoires, des visites médicales dans les écoles maternelles pour les enfants de 4 ans.

Mais ces 5 dernières années, les enseignants nous demandent de voir de plus en plus d’enfants qui présentent des retards de développement, des troubles du comportement et des Troubles du Spectre Autistique.

Des enfants dans leur bulle, indifférents au monde qui les entoure, qui souvent ne réagissent pas à leur prénom (ce que l’enfant devrait faire à 9 mois), qui ne jouent pas avec les autres, qui ne s’assoient pas avec les autres, qui ne parlent pas, ou qui parlent en écholalie : l’enfant répète mot pour mot une question qu’on lui pose.

Des enfants qui ne comprennent pas une consigne toute simple.

Des enfants inhibés qui ne bougent pas ou au contraire très agités; ils s’enfuient, jettent tout par terre, des enfants intolérants à la frustration : si on leur dit « non », ils hurlent, se roulent par terre, parfois agressifs, ils mordent, tapent, griffent; des enfants qui ont des gestes inadaptés : ils battent des ailes avec leurs mains, regardent fixement une lumière, une vitre, jouent toujours avec le même jouet : c’est ce qu’on appelle des stéréotypies.

Or, la triade :

1 - trouble de la communication

2 - trouble des relations sociales

3 - stéréotypies

sont la définition de ce qu’on appelle « Troubles du Spectre Autistique » ou « Troubles Envahissants du Développement ».

Sur 500 enfants d’une même classe d’âge dans ma ville, les écoles me signalent tous les ans environ 25 enfants qui ont ce tableau, soit 1 enfant sur 20.

Je reçois chaque enfant en consultation avec ses deux parents si possible pendant 1 heure, au cours de laquelle j’observe l’enfant et je lui fais passer des tests simples.

Est ce qu’il joue en salle d’attente ?

Est ce qu’il réagit à son prénom quand je l’appelle ?

Est ce que j’arrive à croiser son regard quand je lui parle ?

Peut il répondre à une consigne simple, comme « donne le jouet à papa » ?

Peut il répondre au test du langage ERTL4, calibré pour les enfants de 4 ans ?

Si sont des enfants qui se préparent pour aller à l’école nous leur posons des questions simples.

Certains enfants ne regardent même pas la feuille.

Je pose les questions : « Que fait la petite fille ? » l’enfant répond : « que fait la petite fille ? » ça c'est de l'écholalie. Ou bien, « A qui sont les chaussures bleues ? », l’enfant répond : « d’accord ! », donc à côté.

Après avoir éliminé une surdité, j’essaie de comprendre, j’interroge en détail les parents sur les habitudes de vie de l’enfant entre 0 et 3 ans.

Comment occupait il ses journées ? Comment était il gardé ? Et maintenant, que fait il en dehors des heures d’école ?

Je pose de façon très précise la question des écrans : Est ce une habitude à la maison de laisser la télévision allumée en permanence ?

Si oui, depuis que l’enfant est né ? l’enfant la regarde-t-il ou joue-t-il à côté sans la regarder ou les deux ?

L’enfant aime-t-il aller sur le téléphone de maman ?

Jouer sur la tablette de papa ?

A-t-il sa propre tablette à lui ?

Pour regarder des dessins animés, faire des jeux « éducatifs », va-t-il sur d’autres écrans, comme l'ordinateur, la DS, les jeux vidéos du grand frère ?

Je note le nombre d’heures totales passées par jour, devant chaque écran en semaine, le week-end, avant ses 3 ans, maintenant; et je les additionne dans un tableau. Le constat est sans appel : les enfants de 3-4 ans en grande difficulté que nous signalent les écoles sont quasiment tous exposés massivement aux écrans de 6 heures à 12 heures par jour. Ils n’ont pas ou peu de jeux d’imitation et s’ils en ont ils les délaissent de toute façon au profit des écrans. Ceci, parfois même en l'absence de toute problématique sociale ou de toute problématique familiale, mais les écrans ne sont pas des jouets comme les autres.

 

 

Rappelons comment se développe le cerveau du petit enfant. Le cerveau du petit enfant ne peut se développer que s’il manipule les jouets avec ses mains, qu’il les goûte avec sa bouche et explore son environnement réel.

Par exemple, avec ces cubes il essaie d’encastrer des cubes les uns après les autres. Un cube tombe, il recommence, en adaptant son geste; ou bien il manipule cette balle, se rend compte qu’elle est ronde, que quand il appuie dessus, elle se déforme, qu’elle a cette taille, qu’elle a des trous dedans. Quand il lance la balle, elle roule jusqu’au mur. Son cerveau analyse les effets de ses gestes sur les objets réels, et c’est une des conditions pour que le cerveau établisse des connexions cérébrales et se développe.

Le cerveau du petit enfant ne peut pas se développer sans le toucher. La succession de flashs lumineux et sonores très rapides des écrans captent l’attention involontaire de l’enfant qui a du mal à s’en détacher et à faire autre chose.

Il peut rester des heures fixé devant l’écran ce qui entrave l’exploration de son environnement réel par le toucher, mais isole aussi l’enfant de toute relation humaine, indispensable à la communication et au langage.

En effet, l’enfant ne peut développer le langage que si une personne s‘adresse à lui, le regarde, lui dit « tu » et lui parle de ce qu'il est en train de faire; par exemple: si un parent dit à son fils en le regardant « Nathan, tu viens, je t’aide à mettre ton manteau et nous sortons dehors tous les deux », tout en l’aidant à mettre son manteau et en sortant dehors avec lui.

La phrase prend tout son sens et l’enfant apprend ce que ces mots veulent dire parce qu’il le fait en même temps.

Si l’enfant entend exactement la même phrase dans un dessin animé qui ne s’adresse pas du tout à lui « tu viens, on va mettre ton manteau et nous sortons dehors tous les deux », cette phrase est une succession de mots qui glissent sur lui et qui ne prend aucun sens.

Il n’apprend pas ce que ces mots veulent dire.

Si l’enfant joue à côté de la télévision allumée, mais qu’il ne semble pas la regarder, il interrompt pourtant sans cesse ses manipulations de jouets pour jeter des coups d’oeil répétés vers la télévision. Il ne peut pas aller au bout de ses explorations et apprendre de ce qu’il fait. Le brouhaha et le bruit permanent de la télé qu'il entend l’isolent davantage, et pour lui, les mots ne servent pas à communiquer.

Par ailleurs, les écrans ne permettent pas deux choses essentielles à l’apprentissage: l'effort et la frustration.

De plus, ces flashs lumineux et sonores saccadés venus de l’écran ne sont ni prévisibles ni rassurants, et génèrent chez l’enfant des émotions et des angoisses qu'il ne gère pas.

Tout cela peut entraîner chez le petit enfant des comportements agressifs et violents : de plus en plus d'enfants mordent et tapent à la crèche et à l’école maternelle.

Ce phénomène existe même avec les dessins animés pour enfants, mais il est majoré si le programme est inadapté, comme le journal télévisé ou des films pour adultes par exemple.

Nous voyons en consultation des bébés tendus, des bébés qui pleurent beaucoup sans raison médicale ni psychologique, et qui s'apaisent miraculeusement quand les parents éteignent la télévision.

Par ailleurs, les écrans ont un pouvoir addictif très puissant. Petit à petit l'enfant ne peut plus s'en passer et le réclame de plus en plus.

Si les parents tentent de lui retirer, il peut rentrer dans une énorme colère: il hurle, se roule par terre, peut se taper la tête contre les murs.

La réaction est beaucoup plus violente que si on lui enlève n’importe quel autre jouet.

Et cela complique l'arrêt des écrans.

La seule solution pour les parents de le calmer est souvent de le remettre devant l'écran.

Les écrans plusieurs heures par jour empêchent le cerveau de se développer et génèrent des troubles du comportement et de la relation.

Comment en est-on arrivés là ? Depuis quelques années, la révolution numérique s’est invitée dans les familles avec 10 à 15 écrans par foyer.

La télévision est un écran de plus en plus grand et s'impose dans le salon.

Elle est souvent allumée toute la journée dès le matin, parfois dans les chambres, la cuisine.

Les chaînes se sont multipliées et certaines sont spécialement dédiées aux enfants ou aux bébés.

De plus en plus, les parents et les adolescents sont aussi sur leurs écrans, ce qui limite considérablement les échanges avec le petit dernier de 0 à 4 ans qui a tant besoin qu’on lui parle.

Les fabricants d'outils numériques l'ont bien compris: le nouveau marché c’est celui des bébés, et nous voyons ainsi dans les catalogues de jouets : des télés, des ordinateurs et des tablettes spécialement créés pour les bébés dès 6 mois ! « les meilleurs jeux éducatifs ! »

Les jouets avec écran remplacent de plus en plus les autres jouets et depuis 2014, la tablette est N°1 des ventes de jouets.

Les parents ne pensent pas mal faire, ils pensent que l’écran calme l’enfant, le rend sage, et cela leur permet de faire tout ce qu’ils ont à faire.

En plus, les parents pensent que leur enfant apprend avec les écrans, avec les jeux sur tablette, les applications sur téléphone, avec les chaînes télévision spéciales bébé le petit enfant répète les lettres, répète les chiffres, les formes en français et même en anglais.

Mais cela ne veut rien dire pour l'enfant qui ne parle pas encore. Il répète sans apprendre et ces mots n’ont aucun sens pour lui.

Nous voyons des enfants qui comptent jusqu’à 100 mais si nous leur demandons « donne moi deux cubes », ils sont incapables de savoir ce que “deux” représente.

Avant 4 ans, l'exposition massive aux écrans entraîne chez de plus en plus d’enfants des troubles qui sont exactement identiques aux troubles autistiques.

Je vois des enfants diagnostiqués « autistes » par l’hôpital dont les troubles disparaissent un mois après l ‘arrêt des écrans.

Les enfants que nous voyons sont empêchés de développer une vie sociale normale, de rentrer dans les apprentissages scolaires, et rentrent dans le handicap. D’autres enfants n’ont pas de trouble du contact mais ont de très gros retards. Pour exemple, ces deux dessins du bonhomme demandés à des enfants de 4 ans. Ici, le dessin d’un enfant peu exposé aux écrans, et là, le dessin d’un enfant qui a 3 mois de plus et qui est très exposé aux écrans.

Leur trouble impose de demander pour l’école une AVS, une Aide de Vie Scolaire : une personne recrutée et payée par les pouvoirs publics pour s’occuper d’eux dans la classe en plus de l’enseignante, parce qu’ils ne font rien sans une personne qui fait avec eux parce qu’ils se mettent en danger ou mettent en danger les autres.

Dans l’Essonne, les demande d’AVS ont été multipliées par 3 en 5 ans, les délais d’attente s’allongent, et il faut maintenant environ 9 mois pour avoir une AVS.

Certains enfants sont déscolarisés car l’école ne peut pas les accueillir sans AVS parce qu’ils s’enfuient, parce qu’ils frappent, parce qu’ils mettent tout par terre.

Nous remarquons aussi que les enfants sortent de moins en moins se promener, jouer dehors dans les parcs.

Il y a quelques années nous demandions un bilan hospitalier pour tous les enfants avec des signes autistiques.

Désormais, nous explorons avant tout la piste des écrans car quasiment tous les enfants en retrait autistique que nous voyons sont exposés de façon massive aux écrans 6 à 12 heures par jour, parfois depuis leur naissance avec la télé allumée au salon.

 

 

Notre première prescription, notre première recommandation, c’est de demander aux parents s’ils peuvent limiter les écrans pour l’enfant à 1 heure par jour maximum, tout écran confondu.

C’est souvent très difficile parce que les parents ont envie de regarder la télévision et sont de plus en plus sur leurs écrans, parce que l’enfant aussi, et le caractère addictif des écrans provoque de grandes crises quand on les arrête.

Cette crise peut durer plusieurs jours, plusieurs week-ends, avant que l'enfant s'apaise, se calme, se mette à jouer comme il n’a jamais joué avant et son développement cérébral peut alors reprendre normalement.

Ce sont toutes les habitudes familiales qu’il faut changer, y associer les grands frères et les grandes sœurs, les grands-parents parfois, et les crises de l’enfant qu’il faut supporter 3 à 5 jours, 2 à 3 week-ends.

Ce n'est pas toujours possible, et certaines situations nécessitent d’apporter un soutien aux parents, une aide éducative, qui peut prendre plusieurs formes : TISF (Technicienne d’Insertion Sociale et Familiale), dispositif de Réussite Éducative, Aide Éducative à Domicile, ou autre.

Un SESSAD (Service d’Éducation Spéciale et de Soins A Domicile), est très utile pour apporter stimulation ludique et pédagogique à l’enfant mais il y a un voire deux ans d’attente.

Quand les parents parviennent à limiter les écrans à une heure par jour, seuls ou avec une aide, les troubles et les signes autistiques disparaissent miraculeusement ou diminuent très fortement.

En un mois les progrès sont spectaculaires ! surtout si on y associe des jeux d'imitations: une ferme avec des animaux, une maison avec des personnages, une dînette, un garage, des poupées,... nous conseillons aux parents de jouer avec leur enfant au moins au début.

Ce qui est très important aussi c’est de parler presque tout le temps à l’enfant, de verbaliser ce qu'il fait, ce qu’on fait avec lui « j’enlève ton pull, donne moi ton pied pour mettre ta chaussure, tu as bien mangé aujourd’hui, on va partir se promener » etc...

Nous conseillons également la suppression des jouets parlants qui récitent les chiffres et les lettres de l’alphabet en français et en anglais, ce qui ne prend aucun sens pour l'enfant et l'éloigne du langage, les progrès sont alors fulgurants !

Les comportements agressifs et violents (s’il n’y a pas d’autres causes que les écrans), cessent en quelques jours, les enfants sont apaisés. Bien sûr, certaines situations nécessitent un bilan hospitalier, une prise en charge psychologique, parfois d'autres soins, mais pas toutes; et en tout cas, plus en première intention à chaque fois.

Devant chaque enfant en grande difficulté, il faut poser avant tout de façon très détaillée la question des écrans.

Si un mois après l’arrêt des écrans l'enfant n'a fait aucun progrès, il faut demander un bilan hospitalier. Pour un rendez-vous à l’hôpital les parents doivent attendre 12 mois, et 6 mois de plus pour faire le bilan, laissant la famille dans le désarroi le plus total avec un enfant qui va mal.

Pour une aide psychologique au CMP ou au CMPP, il faut attendre entre 9 et 12 mois, 2 ans pour l’orthophoniste, sachant que dans la plupart des situations c’est surtout d’une aide éducative dont les parents ont besoin : pour limiter les écrans, accompagner les parents à accompagner leurs enfants vers les jeux adaptés. Nous voyons des parents dépassés qui ne savent pas s’y prendre et qui sont demandeurs d’aide. C’est pourquoi, nous préconisons la création d’« écoles de parents ».

En attendant, pour les parents qui regarderaient cette vidéo :

1) éteignez la télévision le plus souvent possible si votre bébé, votre petit de moins de 4 ans est dans le salon, qu’il la regarde, ou qu’il joue à côté sans la regarder.

2) le matin avant l'école, n’allumez pas la télé : sinon, votre enfant adoptera en classe la même posture passive qu’il a devant l’écran de télévision.

3) ne donnez pas votre téléphone à votre enfant et pour cela, mettez un code dessus.

4) ne lui offrez pas de tablette pour noël ou pour son anniversaire avant 6 ans au moins. Cela ne lui apporterait absolument rien si ce n’est des crises quand vous voudrez lui retirer.

5) lisez lui des livres, donnez lui des jeux de manipulation, des jeux d’imitation : la ferme, la dînette,

6) sortez vous promener avec lui,

7) autorisez vous à lui dire « non » dès le plus jeune âge, il va se calmer au bout de quelques minutes et ne vous aimera pas moins.

8) laissez le se débrouiller, encouragez le quand il n’y arrive pas, mais ne faîtes pas à sa place. Vous l’aiderez à grandir.

9) parlez lui de tout ce que vous faîtes et de ce qu’il fait lui, et de préférence dans votre langue maternelle. Avec votre langue maternelle, ce sont des échanges affectifs beaucoup plus riches que vous lui transmettrez et quand il aura appris et structuré votre langue maternelle, il pourra alors plus vite apprendre le français à l’école.

L’augmentation exponentielle des Troubles du Spectre Autistique touche tous les pays riches et uniquement les pays riches.

Est-ce parce que les pays les plus pauvres n’ont pas encore été envahis par le numérique et les écrans ?

Nous posons la question car nous remarquons que beaucoup de nos petits patients progressent « miraculeusement » au retour d'un séjour en Afrique de plusieurs semaines.

Il s'agit là du plus grand défi de Santé Publique concernant des enfants dans les pays développés, coûtant des milliers d’euros à la société (bilans hospitaliers de 5 jours, multiples examens comme des IRM cérébrales ou des tests génétiques, MDPH, AVS, Aide Éducative, CMP ou CMPP, SESSAD, orthophonie, établissements spécialisés, allocations d’enfants handicapés…), et pour chaque famille concernée c’est chaque fois un drame humain et familial au coût inestimable.

Ce phénomène touche de plus en plus de frères et sœurs.

Est-ce parce qu’ils grandissent tous avec les mêmes écrans ?

On ne dispose d’aucune statistique fiable pour la France mais aux USA, le CDC : « Centre pour le Contrôle et la prévention des maladies » a des chiffres : En 1975, curieusement après l'arrivée de la télévision, la courbe des Troubles Autistiques commence à augmenter avec 1 enfant autiste sur 5000. En 1995 1 enfant autiste sur 500. En 2005 c'est 1 enfant sur 166, et les derniers chiffres en 2014 c'est un enfant autiste sur 68. Une augmentation de 600 % en 20 ans. En 2016 dans ma ville c'est 1 enfant sur 20 qui a des troubles de la relation.

On l'a bien compris.

C’est tout l’avenir de notre société qui est en jeu.

Nous invitons des journalistes de la presse écrite ou de l’audio visuel à venir étudier et filmer, avec l’accord des parents bien sûr, nos petits patients avec des Troubles du Spectre Autistique, puis leur transformation un mois après l’arrêt des écrans. Nous invitons des chercheurs à entreprendre des études sérieuses sur le lien entre exposition massive aux écrans et Troubles du Spectre Autistique.

Mais notre pratique quotidienne va tous les jours dans ce sens.

De nombreux parents sont déjà d’accord pour témoigner.

C’est une course contre la montre pour des milliers d’enfants actuellement concernés et pour ceux qui vont être concernés dans les années à venir.

L'information des parents et le changement des habitudes familiales peuvent transformer le devenir de milliers d’enfants en France.

Et peut-être, le problème de l’augmentation de la violence à l’adolescence.

Nous essayons d’organiser des rencontres et des formations auprès de différents partenaires: Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, Éducation Nationale, travailleurs sociaux, médecins, assistants maternels, tous les professionnels petite enfance, élus, pouvoirs publics, CAF, associations, parents, et beaucoup d'autres encore.

Nous sommes prêtes à travailler avec tous les partenaires concernés par ce phénomène et ils sont très nombreux.

Le CSA vient de faire une campagne pour déconseiller la télévision avant 3 ans, mais ce sont tous les écrans qu’il faut éloigner des enfants de à 0 à 4 ans.

Nous souhaitons alerter la Haute Autorité de Santé, l’Agence Régionale de Santé et les différents ministères concernés de l'Éducation Nationale, des affaires sociales et de la santé, des familles, de l’Enfance et des droits des femmes.

Nous savons que nous allons susciter beaucoup de réactions.

Nous sommes prêtes à échanger et à travailler avec vous.

C’est de notre devoir de partager nos constats.

Nous vous remercions de nous avoir suivies.

 

 

Transcription de la vidéo courte

Parents : Si vous avez un enfant âgé de 0 à 4 ans, cette vidéo est pour vous.

Je suis médecin de PMI, dans l'Essonne, et je vais vous parler, de ce que je constate tous les jours : les effets graves des écrans sur les bébés et les enfants.

Depuis quelques années les enseignants de maternelle et les personnels de crèche ou de halte-garderie me signalent de plus en plus d'enfants qui présentent de grandes difficultés : des enfants qui ne parlent pas du tout ou qui parlent en écholalie (l'enfant répète mot pour mot tout ce qu'on dit). Des enfants qui ne comprennent pas une consigne toute simple. Des enfants dans leur bulle, qui ne réagissent pas quand on les appelle, et qui ne jouent pas avec les autres. Des enfants inhibés, qui ne bougent pas, ou au contraire très agités, qui ne peuvent rester assis et touchent à tout. Ils n'arrivent pas à se concentrer peuvent être intolérants à la frustration.

Si on leur dit non, ils hurlent ou se roulent par terre. Ils sont parfois agressifs. Ils mordent, ils tapent. Des enfants qui peuvent avoir des gestes inadaptés : ils battent des ailes avec leurs mains, regardent fixement une vitre, jouent toujours avec le même jouet, touchent l'eau des toilettes, ou lèchent le sol.

En interrogeant les parents sur les habitudes de l'enfant et de la famille, le constat est sans appel. Les enfants en grandes difficultés

sont très souvent massivement exposés aux écrans, de 6 heures à 12 heures par jour, car il faut tenir compte de la télé allumée dans la même pièce que l'enfant, même s'il ne la regarde pas.

Comment en est-on arrivé là?

Depuis quelques années, la révolution numérique s'est invitée dans les familles, où il y a plus d'écrans que d'enfants : 10 à 20 par foyer.

La télé est un écran de plus en plus grand et s'impose dans le salon, parfois dans d'autres pièces. Les fabricants d'outils numériques

l'ont bien compris : le nouveau marché, c'est celui des bébés. Et l'on voit dans ce catalogue de jouets, des tablettes, des ordinateurs et des télés, spécialement conçus pour les bébés à partir de 12 mois.

Parents, vous ne pensez pas mal faire. Vous pensez que les écrans rendent votre enfant sage et calme, tout en vous permettant de faire tout ce que vous avez à faire. En plus, vous pensez que votre enfant apprend.

Avec les jeux sur tablette, les applications sur téléphone, avec les chaînes télé "spécial bébé", votre petit répète les lettres,

répète les chiffres, les formes, les couleurs, même en anglais. Mais cela ne veut rien dire pour votre enfant qui ne parle pas encore.

Son cerveau associe un son à une image et le répète par automatisme sans comprendre. Nous voyons des enfants qui comptent jusqu'à 100 ou reconnaissent les chiffres, mais si nous leur demandons : "donne-moi deux cubes", ils sont incapables de savoir ce que "2" représente.

Les écrans ne sont pas des jouets comme les autres. Et pour comprendre, rappelons que le cerveau d'un petit enfant ne peut se développer que s'il manipule des objets avec ses mains, qu'il les goûte avec sa bouche, et explore son environnement réel. Quand il lance la balle, qui roule par exemple, son cerveau analyse l'effet de son geste sur l'objet et c'est une des conditions pour que son cerveau établisse des connexions cérébrales et se développe.

Il peut rester des heures fixé devant l'écran, ce qui limite considérablement les échanges entre vous et lui, échanges indispensables au développement de son langage, de ses relations au monde et aux autres.

En effet, l'enfant ne peut développer le langage que si une personne le regarde, s'adresse à lui en lui disant "tu", et lui parle de ce qu'il est en train de faire, ou de ce qu'il ressent.

Par ailleurs, les écrans ne permettent pas deux choses essentielles à l'apprentissage : l'effort et la frustration.

De plus, ces flashs lumineux et sonores saccadés venus de l'écran ne sont ni prévisibles, ni rassurants, et génère chez l'enfant des émotions et des angoisses qu'il ne gère pas. Tout cela peut entraîner des comportements désorganisés ou agressifs : des enfants qui reniflent les autres, ou lèchent par terre, ou qui mordent ou griffent.

Les écrans plusieurs heures par jour entraînent des retards intellectuels et moteurs et, chez de plus en plus d'enfants, des troubles qui sont en tout point identiques aux troubles autistiques.

Nous voyons en consultation des bébés tendus, qui pleurent beaucoup, et qui s'apaisent miraculeusement quand les parents éteignent la télé. Par ailleurs, les écrans ont un pouvoir addictif très puissant. Même si votre enfant a des jeux adaptés, il les délaisse de toute façon au profit des écrans et ne peut plus s'en passer. Les écrans provoquent de grandes crises quand on les arrête: il hurle, se roule par terre, peut se taper la tête contre les murs. D'autres enfants n'ont pas de troubles aussi graves, mais ont de gros retards. Pour exemple, ces deux dessins du bonhomme, demandés à des enfants de 4 ans. Ici, le dessin d'un enfant peu exposé aux écrans. Et là, le dessin d'un bonhomme d'un enfant qui a 3 mois de plus et qui est très exposés aux écrans.

Nous remarquons aussi que les enfants sortent de moins en moins se promener, jouer dehors dans les parcs, ce qui est pourtant essentiel au développement de sa motricité, de la vue, et des relations sociales.

 

 

Les enfants que nous voyons sont empêchés de développer une vie sociale normale, de rentrer dans les apprentissages de l'école, et rentrent dans le handicap. Leurs troubles imposent de demander pour eux, dans la classe, une AVS : une aide de vie scolaire parce qu'ils ne font rien sans une autre personne qui fait avec eux, ou parce qu'ils se mettent en danger, ou mettent en danger les autres.

Devant un enfant en difficultés qui est exposé massivement aux écrans, ma première prescription, ma première recommandation, c'est de demander aux parents s'ils peuvent limiter les écrans à une heure par jour, tout écran confondu, y compris la télé allumée, même s'il ne la regarde pas.

C'est souvent très difficile, parce que les parents ont envie de regarder la télé et sont de plus en plus sur leurs écrans, parce que l'enfant aussi, et les écrans, très addictifs, provoquent des crises quand on les arrête, qui peuvent durer 3 à 4 jours, 2 à 3 week-ends, avant que l'enfant s'apaise, se calme, se mette à jouer comme il n'a jamais jouer avant, qu'il commence à entrer en interaction avec ses parents,

et son développement cérébral peut alors reprendre normalement.

Je vois des enfants diagnostiqués autistes par l'hôpital, dont les troubles disparaissent quand les parents parviennent à limiter les écrans à une heure par jour. En un mois, les progrès sont déjà spectaculaires.

Pour les parents qui regarderaient cette vidéo:

éteignez la télé le plus souvent possible : si votre bébé, votre petit de moins de 4 ans est dans le salon, qu'il la regarde ou qu'il joue à côté.

Le matin, avant l'école, n'allumez pas la télé, et ne lui donnez pas la tablette ou le téléphone. Sinon, votre enfant adoptera en classe la même posture passive qu'il a devant l'écran, et ne fera même pas attention à ce que dit la maîtresse.

Ne donnez pas votre smartphone à votre enfant. Et pour cela, mettez un code dessus.

Ne lui offrez pas de tablette pour Noël ou pour son anniversaire avant 6 ans au moins. Cela ne lui apporterait absolument rien, si ce n'est des crises quand vous voudrez lui retirer.

Lisez-lui des livres simples

Donnez-lui des jeux de manipulations, comme ces cubes, des jeux d'imitation : une ferme avec des animaux, une maison avec des personnages, une dînette pour faire à manger, un garage, des poupées. Jouez avec votre enfant pour lui montrer.

Supprimez les jouets parlants qui récitent les chiffres et les lettres, ce qui ne prend aucun sens pour votre enfant et l'éloigne du langage.

Sortez vous promener avec lui et dans les lieux où il y a des enfants : au parc, à la ludothèque dans les accueil enfants-parents que vous proposent gratuitement les mairies ou les associations.

Autorisez-vous à lui dire non, dès le plus jeune âge. Il va se calmer au bout de quelques minutes et ne vous aimera pas moins.

Laissez-le se débrouiller. Encouragez-le quand il n'y arrive pas mais ne faites pas à sa place. Vous l'aiderez à grandir.

Parlez-lui beaucoup, de ce qu'il est en train de faire, de ce que vous faites avec lui, de ce qu'il peut ressentir, et de préférence dans votre langue maternelle, car ce seront des échanges affectifs beaucoup plus riches. Et quand il aura appris et structuré votre langue maternelle, il apprendra plus vite le français à l'école.

Si un mois après l'arrêt des écrans, votre enfant n'a fait aucun progrès, consultez votre médecin ou une psychologue.

Le CSA vient de faire une campagne pour déconseiller la télé avant 3 ans, mais ce sont tous les écrans qu'il faut éloigner des enfants de 0 à 4 ans, et les limiter fortement après 4 ans.

Parents : vous pouvez faire beaucoup pour le développement de votre enfant, son épanouissement à l'école, et sa socialisation.

Alors, à vous de jouer !

 

supports-ief-cp-complet

Parce que cette question est récurrente et préoccupe souvent les parents comme elle m'a également préoccupée, je vais consacrer cet article, après vous avoir parlé de notre organisation en ief pour le cp, à vous présenter les supports que j'ai choisis pour l'année de cp de mon fils. A noter que j'ai choisi ces supports en fonction de nous et qu'il serait faux de vouloir faire exactement pareil. Prenez soin, tout comme je l'ai fait, de choisir ceux qui vous conviennent en fonction de vous, de votre enfant et de votre budget. N'hésitez pas à prendre le temps qu'il faut et à chercher d'occasion.

Note n°2 : Le support n'est évidement destiné qu'à faciliter l'action de dispenser un enseignement. La qualité et l'intérêt de celui-ci se feront principalement par la personne qui le prodigue et sa capacité à le rendre accessible et ludique pour l'enfant !

Avant de choisir précisément nos supports, je me suis renseignée sur les différentes matières enseignée en cp. En effet, les attendus du socle commun ainsi que ceux de fin de cycle, ne sont pas classés par matière. Ainsi j'ai répertorié les matières suivantes :

- Français : avec lecture, écriture et étude de la langue
- Mathématiques
- Découverte du monde (DDM) : vivant / non vivant, matière, objets, espace et temps
- L'EMC (Education Morale et Civique)
- Langue vivante (ou régionale)
- L'EPS (Education Physique et Sportive)
- Les arts

Une fois ceci devenu un peu plus clair, il m'était plus aisé de voir ou en venir. Certaines matières ne me demanderont pas de supports ou très peu et d'autres oui.

 

 

Les matières sans supports

Pour le sport, les arts, la langue vivante et l'EMC, nous avons choisi de faire sans support. Je m'explique :

Le sport et les arts

Ce sont à mon avis des matières vivantes que l'on pratique et non que l'on apprend (du moins en cp). Ainsi Alexander pratiquera du sport de manière toute naturelle à la maison en courant, sautant, lançant, grimpant aux arbres, jouant avec un ballon, des buts, des raquettes, en faisant du vélo ou de la trottinette... De même que pour les arts il dessinera, peindra, fabriquera des maquettes, objets divers, fera de la décoration, des châteaux de sables, des legos, des meccanos... et j'en passe.
A cela nous avons également choisi de l'inscrire dans une école de cirque et de lui permettre de faire de l'équitation avec mes chevaux. L'année dernière nous l'avions même inscrit à un cours d'éveil musical.

L'EMC

Les attendus en EMC en fin de cp étant assez peu conséquents, j'ai choisi ne pas investir dans un support. Les leçons se feront de façon assez naturelle au quotidien avec des explications et pourquoi pas quelques exercices ponctuels trouvés sur le net. Le but de l'EMC étant tout de même de devenir un citoyen responsable et civique.

Langue vivante : l'allemand

Pour cette partie, je vous l'avouerai, nous avons l'avantage d'être tous les 3 (mes parents et moi) bilingue français / allemand. Ainsi nous n'utiliserons pas de supports ici non plus et les apprentissages se feront au quotidien de façon spontanée, ludique et répétitive.

Les matières avec support

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Pour les autres matières (français, mathématiques et DDM) j'ai choisi de m'aider de supports principalement pour me faciliter la vie, avoir une trame et ne pas passer mon temps à chercher et imprimer tout un tas de fiches trouvées sur le net (parfois excellentes il faut le reconnaître).

Le français

Matière fondamentale et très importante au cp, nous distinguerons la lecture de l'écriture ainsi que de l'étude de la langue.

Pour la lecture :
Nous avons opté pour une méthode de lecture syllabique classique de la librairie des écoles (il en existe évidement d'autres très bien faites également : Boscher, Montessori...). Cette méthode progressive nous correspond et aborde aussi l'étude de la langue. Avec ce manuel l'ensemble des notions importantes en lecture est couvert.
A cette méthode syllabique j'ai choisi, après quelques temps, de la compléter d'un cahier d'apprentissage et d'entrainement à la lecture un peu plus ludique : "Mon grand cahier Montessori de lecture".
A cela s'ajoutent quelques petits livres de lecture débutant (voir photo plus bas). Il y en a de différents niveau en fonction de l'avancée dans la lecture de l'enfant. Ici seul le niveau 1 (débutant) est présent.
Il se peut qu'en cours d'année et en fonction de l'avancement d'Alexander, un autre cahier "ludiques" vienne compléter notre collection : "je comprends ce que je lis Montessori". Affaire à suivre.
Enfin un petit dictionnaire trouvé sur un vide grenier complètera très bien nos manuels.

Pour l'écriture :
Nous avons choisi tout d'abord le manuel d'écriture de la librairie des écoles qui accompagne le manuel de lecture. Puis découvrant la méthode d'écriture Danièle Dumont, j'ai souhaité apprendre l'écriture des lettres dans un ordre bien précis à Alexander.
C'est ainsi que nous avons pris un cahier maternelle vierge de 32 pages (interligne 3mm) ou je lui trace le modèle de la lettre qu'il reproduit ensuite. Petite précision : nous travaillons la découverte du tracé de la lettre sur feuille plastifiée (à défaut de lettres rugueuses que je n'ai pas voulu acheter à l'époque) d'abord avec le doigt puis avec feutre. Sur le cahier, Alexander écrit uniquement au crayon de papier pour le moment.

Pour l'étude de la langue (EDL) : 
Il y a à l'intérieur du manuel de lecture de la librairie des écoles des pages dédiés à l'EDL. En plus de cela nous avons un Bescherelle GS, CP, CE1 (trouvé sur un vide grenier ^^) qui vient compléter les premières notions à acquérir. En fonction de l'avancement d'Alexander, j'opterai éventuellement pour "Mon grand cahier Montessori de grammaire". Affaire à suivre également.

 

 

Les mathématiques

Ici je souhaitais un manuel avec le "programme" de l'année tout prêt à suivre. Ayant lu de bonnes choses sur la méthode de Singapour de la librairie des écoles, mon choix s'est porté là dessus (ancienne version). Il existe évidement d'autres méthodes toutes prêtes chez d'autres éditeurs.
Ainsi nous nous sommes procuré le manuel de cours et les 2 cahiers d'exercices qui vont avec (sans le guide pédagogique qui m'apparaissait comme une contrainte à suivre onéreuse).
A cela j'ai souhaité ajouter un peu plus de géométrie et me suis décidée pour les cahiers "Bout de gomme" de chez Jocatop. J'en ai profité pour prendre les 2 autres (calculs + problèmes) afin de me faire mon avis et de permettre à Alexander de s'entrainer d'avantage. De plus ces cahiers ont l'air assez ludique = essentiel pour A.
Nous utilisons également de temps en temps le site de Khan Academy, ludique et encourageant.
Enfin j'ai souhaité un peu de manipulation (ludique !!) et me suis procurée du matériel décimal ici. Cela plaît énormément à mon fils (eh oui on peut faire des constructions avec...).

La Découverte du monde

J'ai commencé en début d'année à chercher les notions qui étaient abordées en DDM et à imprimer diverses fiches trouvées sur le blogs d'enseignants (il y en a une multitude). Assez fastidieux et demandant une bonne organisation et un classeur et des cartouches d'encre, j'ai préféré opter pour plus économique en temps et en argent.
C'est pourquoi j'ai choisi les cahiers "Magellan" et "Les cahiers de la luciole" CP de chez Hatier (existe aussi chez d'autres éditeurs comme istra ;-)). Pratiques et peu chers, ils abordent les différentes notions vues en cp. Nous les complèterons par quelques exercices trouvés sur le net, de la manipulation, des sorties découvertes, des vidéos (notamment "C'est pas sorcier", "Il était une fois... les découvreurs, la vie..." etc.), les situations de la vie quotidienne...

supports-ief-cp-premieres-lectures
Livres premières lectures

Conclusion

Voici donc nos supports présentés avec explications. Je n'hésiterai pas à mettre des remarques en cours d'année. J'espère que cet article aura pu vous aider. N'hésitez pas à laisser un commentaire si vous le souhaitez ou si vous avez des questions. Merci.

Je vous parlais dans l'article précédent des raisons qui nous ont amenés à choisir l'instruction en famille. Aujourd'hui je vais vous dévoiler un peu de notre quotidien, de notre façon de faire et de la manière dont nous nous sommes organisés. A rappeler également que cette manière nous est propre et que chacun est libre de faire comme il le souhaite et de manière entièrement personnelle. Notre façon de faire se veut être un témoignage et pourra tout au mieux donner des idées à ceux qui le souhaitent.

 

 

L'emploi du temps

Après quelques semaines à trouver notre rythme lors de notre première année officielle d'instruction en famille en 2019, nous avons souhaité mettre sur papier le déroulement de nos journée. C'est ainsi qu'est apparu notre premier emploi du temps. Depuis, je ne m'en passe plus car il cadre à merveille notre rythme quotidien et hebdomadaire.
Cette année encore j'ai fais un emploi du temps pour mon fils Alexander qui ferait sa rentrée en CP s'il était scolarisé, et qui nous sert de ligne directrice à toute la famille. Pour rappel, Alexander est instruit par mes parents et moi même, donc 3 personnes à se relayer.
Parce que les images parlent mieux que de longs discours, je vous partage notre emploi du temps pour cette rentrée 2020-2021.

emploi-du-temps-ief-cp

Les séances d'instruction

Comme vous avez pu le constater, nous nous sommes réservés 2 créneaux (un le matin et un l'après-midi) dédiés aux apprentissages proprement dits. A aujourd'hui, nous ne travaillons pas 2 heures de suite sans interruption mais par séquences d'une quinzaine de minutes environ par matière ou sujet.

Ainsi notre créneau du matin ressemblera à peu près à cela :
Ecriture 20 min
Lecture 15 min
Récréation ^^
Mathématiques 20 min
Jeux éducatifs 30/45 min ou informatique 30 min ou allemand 15 min ou aller dehors 45 min

Et celui de l'après-midi à cela :
Rituel lecture 5 min
Rituel écriture 5/10 min
Découverte du monde ou sciences ou histoire ou géographie 20 min
EMC (Education Morale et Civique) 15/20 min ou cuisine 45 min
Allemand si non fait le matin 15 min ou informatique 30 min ou activités artistiques 30 min

Nous n'avons volontairement pas arrêté les matières à des jours fixes afin de rester flexible et de s'adapter aux envies d'Alexander. Seuls les fondamentaux du matin et les rituels lecture et écriture sont quotidiens et fixes.

Pour cadrer tout cela et garder une trace de ce que nous faisons quotidiennement, j'ai mis au point un petit document (inspiré par la programmation de "Nous on préfère l'IEF" que nous cochons chaque jour. A cela s'ajoute un agenda à 1,50 € trouvé en grande surface où nous consignons précisément ce qui a été fait chaque jour.

planning-ief-cp

* Ajout du 01.09.20 : Pour la maternelle, je ne m'étais pas autant compliqué la vie. J'avais mes objectifs à l'année d'un coté et mon agenda pour noter ce que nous faisions tous les jours de l'autre. 😉 

 

 

Les objectifs

Lors de la dernière année de maternelle d'Alexander (notre première année officielle d'IEF), nous avions élaboré un ensemble d'objectifs que nous souhaitions atteindre en fin d'année avec Alexander en fonction de ses capacités connues et estimées. Pour cela nous nous étions en partie inspirés des attendus de fin de cycle 1 et avions rajouté ou supprimé des éléments à notre convenance. Je ne pourrais pas vous dire ce qu'en pense l'inspecteur étant donné que notre contrôle a été annulé en raison du coronavirus.
J'avais trouvé assez difficile d'estimer ce à quoi nous pouvions arriver en l'espace d'un an et ne souhaitais pas suivre à la lettre le programme de l'éducation nationale et c'est pourquoi j'ai fais quelques modifications pour cette nouvelle année.

Ainsi pour cette année, j'ai tracé en bref les grandes lignes auxquelles nous tendons et ai en parallèle établi un petit programme des objectifs par période que j'envisage d'atteindre. Ceci étant une première, je rectifierai au fil du temps ma programmation (qui n'est en passant pas complètement terminée). J'utilise pour m'aider et avoir quelques repères les attendus de fin de cycle 2 ainsi que les attendus de fin de CP en français, maths et EMC (trouvable sur le site Eduscol).

Voici un aperçu de ce que je viens de vous décrire.

ief-organisation-lignes-directrices
programmation-objectifs-ief-cp

L'adaptation

Enfin je souhaiterais rajouter que aussi bien cadré que l'on veuille, les choses ne se passent pas toujours comme prévues, nous nous gardons une certaine marge de manœuvre et donc nous adaptons au besoin. Qu'il s'agisse d'un évènement imprévu, une occasion à ne pas manquer, une météo exceptionnelle, la maladie ou bien une motivation plus ou moins présente (de l'enfant ou de l'adulte), nous faisons avec et revenons ensuite à notre cadre et nos objectifs.

 

 

Conclusion

Voilà pour le moment ce que je peux vous dire de notre organisation. Je rappelle qu'elle nous est propre et que chacun a la sienne. S'il y a des points que je n'ai pas abordés et qui vous intéressent, n'hésitez pas à laisser un commentaire, je tenterai d'y répondre d'une manière ou d'une autre. Cet article est également susceptible de se voir enrichi ou modifier au fil de nos expériences.

Merci de m'avoir lue et n'hésitez pas à consulter mes autres articles sur l'IEF notamment sur le choix de nos supports pour le CP.

Comme vous avez peut être pu le constater, nous avons décidé (avec l'aide de mes parents) d'instruire mon fils Alexander en famille. Avant de vous expliquer les raisons de ce choix, je tenais à rappeler qu'en France, c'est bien l'instruction qui est obligatoire et non l'école. Voir l'onglet "Instruction en famille".

planete-enfants-instruction-en-famille

L'ief un droit ?

Avant de vous parler de nos raisons propres au choix d'instruire mon fils en famille, je souhaiterais rappeler que tout le monde est en droit d'instruire son ou ses enfants en famille, de passer par des cours par correspondance ou non, de pratiquer le unschooling... Il n'y a pas de raisons juridiquement "valable" à avoir ni à justifier de quelque situation que ce soit. Chacun est libre d'avoir ses propres raisons ! C'est pourquoi la raison que je vous donnerai ici ne concerne que nous. Libre à vous ensuite de choisir d'instruire ou non votre ou vos enfants en fonction de vos propres choix. 🙂

 

 

Au commencement

La décision de ne pas scolariser mon fils est une décision prise comme je l'ai dit en famille. L'idée émanait principalement de mon père qui souhaitait instruire mon fils sans qu'il ait besoin d'aller à l'école. A l'âge où Alexander aurait pu faire sa rentrée en maternelle, j'ai choisi de le garder à la maison car je ne me sentais pas prête à le mettre en collectivité. L'école n'étant à cette époque obligatoire qu'à partir de 6 ans.
Le temps passait et nous faisions pleins de découvertes, sans pression. Alexander aimait regarder de nombreux livres avec moi ou ses grands parents, il aimait piocher et jardiner, bricoler et monter à cheval (eh oui ^^) puis regarder quelques dessins animés.
Puis un jour je me suis retrouvée dans une situation délicate avec la pression d'un médecin insistant pour que je scolarise mon fils. Lui ayant expliqué que je ne le souhaitais pas (mais sans conviction profonde encore), il nous a fait des ennuis. Bref, cela nous a secoués et l'idée initiale de mon père à finit par percer en moi (et ma mère également) pour devenir une certitude : il faut instruire nous même Alexander !

Pourquoi ce choix ?

La raison fondamentale qui m'a poussée à prendre cette décision est :
LE BIEN DE MON ENFANT !

J'ai toujours souhaité le meilleur pour lui et sans craindre les sacrifices, je me devais cette fois aussi être au clair sur ce que je voulais pour lui.

Et ce que je voulais était :

- que mon fils s'épanouisse de manière naturelle et sans pression dans un monde sain et proche de la nature
- qu'il garde son enthousiasme et sa liberté d'être ce qu'il est
- que l'on s'occupe de lui et qu'on l'accompagne dans sa soif de découverte
- qu'il soit poli et parle correctement (sans gros mots par exemple)
- respecter le rythme physiologique de mon fils (heure de lever, sommeil suffisant...)

Ainsi si je voulais offrir tout ceci à mon fils, le choix de l'instruire moi même devenait une évidence.

 

 

Et les doutes ... ?

Bien sûr je ne suis pas passée à côté de certains doutes : en serais-je capable ? Comment dois-je m'y prendre ? Et la socialisation ? etc.

Eh bien j'ai commencé à me renseigner sur internet et à lire beaucoup de témoignages. Je me suis renseignée sur les lois et me suis inscrite dans plusieurs groupes ief facebook.
Au bout d'un certain temps j'étais devenue bien rodée. Et lorsque l'instruction est devenue obligatoire à partir de 3 ans, j'ai effectuée tout naturellement les démarches et me suis, avec l'aide de mes parents, attelée à la tâche. Alexander avait alors 5 ans et demi et était sensé rentrer en grande section de maternelle.
Quand à la fameuse socialisation, il y a pleins de manières de rencontrer d'autres enfants en dehors de l'école.

Concrètement est-ce faisable ?

D'un point de vue financier
N'étant pas très riche mais assez autonome, nous n'avons pas de soucis de ce côté là. J'achète beaucoup d'occasion et nous produisons une grande partie de notre nourriture. Nous avons 1 salaire pour 4 personnes et pas de crédits.

D'un point de vue temps
Etant à notre compte, nous avons la chance d'être très flexible niveau horaires. Nous sommes trois personnes à instruire Alexander et nous relayons quotidiennement. Un emploi du temps fixe un cadre à notre organisation hebdomadaire. Voir l'article suivant sur notre organisation en ief pour le cp.

D'un point de vue connaissances
Ayant été très bons élèves tous les 3, nous avons encore de bonne connaissances scolaires, surtout qu'Alexander n'a à ce jour que 6 ans et demi et va faire sa rentrée en cp. Même avec moins de connaissance, l'ief est tout à fait envisageable grâce à de bons support (voir l'article sur nos support en ief pour le cp) ou à des cours par correspondance.

 

 

Conclusion

Pour conclure je dirais que instruire son ou ses enfants soi-même est tout à fait envisageable et que les motivations sont propres à chacun.
Pour nous il s'agit de respecter le rythme de l'enfant, ses capacités et ses intérêts, d'avoir un emploi du temps souple, d'avoir un sommeil suffisant et de qualité et de ne pas être contraint d'apprendre en étant assis pendant 6 heures sur une chaise.
N'hésitez pas si vous le souhaitez à lire les témoignages d'autres personnes, à vous renseigner sur les droits et obligations qu'induisent de vouloir instruire en famille et enfin à avoir confiance.

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Pour ceux qui ne connaissent pas encore radio pomme d'Api

Radio Pomme d’Api, c’est la radio des petits que les parents écoutent aussi. Toute la journée, des chansons, des comptines, des histoires et des poèmes pour découvrir le monde merveilleux de la littérature orale. D’un mot, d’une note, écoutez et découvrez avec vos enfants tous ces artistes qui donnent de la voix pour enchanter la vie : d’Anne Sylvestre à Alain Schneider, d’Henri Dès au Roi des papas, de Jo Akepsimas à Pascal Parisot, ZUT ou les P’tits Loups du Jazz. Avec les histoires des meilleurs conteurs et comédiens contemporains et un éveil à tous les genres musicaux.

Et chaque soir, à 20h15, une grande histoire à écouter !

Depuis sa naissance, il y a bientôt cinquante ans, le magazine Pomme d’Api a le souci d’éveiller ses jeunes lecteurs aux sons, à la musique et au bonheur d’une parole partagée. Aujourd’hui, nous leur offrons leur toute première webradio.

Texte issu de : https://www.radiopommedapi.com/

Parce que les enfants aiment énormément qu'on leur raconte des histoires !!!

Que ce soit le soir avant de dormir où à n'importe quel moment de la journée, se retrouver autour d'un livre ou d'une belle histoire contée fera le plaisir de votre enfant. N'étant pas forcément toujours disponible pour raconter une histoire moi-même, j'ai fouillé sur le net pour trouver de belles histoires racontées à faire écouter à nos enfants. Je vous partage ici mes trouvailles. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez et à me faire part des vôtres.

Les belles histoires de pomme d'Api

Kids Planet Français

French Fairy Tales

Autres à venir…

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Voilà qui réjouira vos enfants et les occupera pendant un bon moment. La pâte à modeler faite maison est facile à réaliser et peut se conserver pendant plusieurs années.

Ingrédients

- 400g de farine

- 200g de sel bien fin

- 2 c à S de poudre d'alun (se trouve en pharmacie)

- 1/2 l d'eau bouillante

- 3 c à S d'huile

- 1 c à S de colorant alimentaire

Fabrication

Mélanger la farine, le sel et l'alun dans un récipient.

Mélanger l'eau bouillante, l'huile et le colorant dans le cas où vous ne préparez qu'une seule couleur.

Ajouter progressivement l'eau à la farine, lentement, jusqu'à ce que ce soit tiède.

Mélanger ensuite à la main.

Si vous souhaitez avoir plusieurs couleurs, partagez votre pâte blanche par exemple en quatre parties. Puis vous ajouter un colorant différent à chaque partie, du colorant alimentaire, un bleu, un vert, un rouge, un jaune ; ou bien vous mélangez deux colorants ensemble pour obtenir une autre couleur.

Dans le cas où votre pâte est trop molle, étalez-la et laissez-la sécher pendant plusieurs heures, ou plusieurs jours, elle va durcir un peu. Il faut vérifier de temps en temps la consistance et remettre en boule pour mélanger le tout. Lorsque la consistance est bonne, bien emballer la pâte dans du film alimentaire , sinon elle peut sécher et on sent des grains qui durcissent. En la mélangeant à nouveau, la consistance redevient homogène.

Si cela durcit, remettre de l'huile

Conservation

La pâte à modeler se conservera bien pendant plusieurs années si vous l'emballez dans un film plastique et que vous la mettez au frais.

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N'hésitez pas à partager l'article et à laisser votre commentaire. 

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Voici une délicieuse recette facilement réalisable avec vos enfants et en plus bio donc bonne à la santé. Bonne réalisation.

Ingrédients

400g de farine d'épeautre bio

60g de farine de châtaigne bio (soit 15% par rapport à l'épeautre)

375g de sucre de canne roux bio

3 oeufs bio

200g de beurre bio fondu

3 c à S de lait bio

200g de chocolat noir bio spécial cuisine

un peu de bicarbonate alimentaire pour que les coockies ne soient pas trop dur

Préparation et cuisson

Couper le chocolat en petits cubes.

Mélanger les farines, (le bicarbonate), le sucre, les œufs, le lait et le beurre pour former une pâte compacte. 

Ajouter les dés de chocolat et remélanger le tout..

Former des petits paquets de pâte sur une tôle recouverte de papier cuisson.

Faire cuire au four 10-15 minutes à 180°.

Laisser refroidir avant dégustation.

Par ce que l'éveil de nos enfants passe aussi par certains bons films, documentaires ou séries, il serait faux de les en priver complètement surtout à une époque où le numérique fait son boum. Attention cependant à ne pas en abuser car trop d'exposition aux écrans peu s'avérer néfaste (voir notre article sur les dangers des écrans).

Voici donc une petite liste non exhaustive de films ou séries que mon fils a pu regarder, si cela peut vous inspirer. N'hésitez pas à partager, commenter et me faire de nouvelles suggestions.

Nous commencerons par notre coup de cœur découvert lorsqu'il avait 3 ans et que nous avons longtemps regardé et regardons encore : 

La fouine - L'histoire secrète de Tifoune, la fouine

Liste de films / séries /vidéos testés et approuvés pour jeunes enfants (surtout garçons)

Petit Ours Brun

L'âne Trotro

Winnie l'Ourson

Masha et Micka

La Petite Poule Rousse

Les schtroumpfs

Mon voisin Totoro (film)

Yakari

Heidi

Super Wings

Pat Patrouille

Boule et Bill

Pirata et Capitano

Les bons conseils de Célestin

Il était une fois l'homme, Il était une fois les explorateurs, Il était une fois les découvreurs, Il était une fois l'Amérique, Il était une fois la vie. (n'hésitez pas à fermer la vidéo en cours et à taper dans la barre de recherche "Il était une fois…" et vous verrez les autres épisodes)

Le bus magique

Astérix et Obélix

C'est pas sorcier !

Tintin

Voici une recette que j'ai envie de vous partager aujourd'hui : le Pounti Auvergnat.

pounti-auvergnat

Ingrédients

250g de feuilles de bette ou épinards bio

100g de jambon fumé

100g de viande cuite, jambon blanc ou saucisse knack

4 œufs bio

2 oignons bio

2 gousses d'ail bio

4 c à S de farine bio

persil, ciboulette (estragon ou autres)

Préparation

Laver les feuilles de verdure, les rouler ensemble et les couper en lanière fines.

Les mettre dans un saladier et ajouter :

           - les oignons, l'ail, le persil et la ciboulette
           - le jambon, la viande ou la saucisse
           - les œufs puis la farine

Bien mélanger le tout.

Cuisson

Cuire à la poêle huilée antiadhésive soit en plusieurs petites galette, soit en une seule 7 minutes de chaque côté ; ils doivent être bien dorés.

Servir avec des pommes de terre ou une céréale.

Bon appétit !

N'est-ce pas une évidence ? 

En tout cas celle-ci à tendance à être oubliée ; et nous oublions régulièrement que des petits yeux et des oreilles nous observent et reproduiront ce que nous faisons, disons...

Alors à la tâche ! Nous nous devons en tant que parents d'être vigilants en ce qui concerne notre comportement et nos paroles. Les enfants sont comme des éponges et absorbent ce qui les entoure pour le refaire ensuite. C'est leur instinct d'imitation et ceci à la grande joie ou au grand désespoir de leurs éducateurs. Ceux-ci ont ainsi, à travers les enfants, un reflet d'eux même.

Ne vous désespérez pas si votre enfant a un comportement qui vous déplaît, commencez par opérer les changements en vous et/ou sur son environnement (l'exposition aux écrans par exemple, est en partie responsable de certains comportements négatifs chez les enfants).

Dans tous les cas que nous le voulions ou pas, l'enfant suivra l'exemple de ses parents ou éducateurs. C'est pourquoi efforçons nous d'être d'abord des exemples, des modèles dignes de ce nom sur lesquels pourront s'appuyer nos enfants. L'avenir est entre nos mains !

mere-et-fils

Qui n'a pas encore aujourd'hui cherché la dimension spirituelle des choses ? Qui ne s'est jamais demandé si chaque évènement avait un sens ?

Pour ma part je suis persuadé que l'être humain a une vie spirituelle et qu'il est animé d'un noyau spirituel vivant qu'il doit nourrir, maintenir en éveil et faire mûrir. 

Cela est valable aussi pour les enfants, qui ne sont que des adultes en devenir. Ils ont besoin de nourriture spirituelle, d'être en éveil et d'acquérir de la maturité pour avoir un développement sain.

La nourriture spirituelle n'est autre que la vérité ! Donnez la vérité aux enfants, cherchez la, propagez la ; c'est l'eau fraîche dont nous avons besoin pour notre épanouissement intérieur. Cette recherche vous amènera petit à petit à reconnaître que nous avons effectivement une vie spirituelle et qu'il serait criminel de l'étouffer.

Etre en éveil équivaut à faire fonctionner son intuition. Nous devrions réapprendre à lui faire confiance et à agir d'après elle. Attention à ne pas la confondre avec le sentiment qui lui peut nous jouer bien des mauvais tours ! D'où le dicton : "La première impression est toujours la meilleure".

Quant à mûrir, nous le faisons par les expériences vécues ! Il n'y a pas d'autres moyens. Ni les études, ni les choses apprises ne nous permettent réellement de mûrir mais bien les expériences personnelles vécues pleinement. C'est pourquoi ne réfrénez pas systématiquement les expériences que souhaitent faire les enfants, ils en ont besoin pour comprendre et par conséquent gagner en maturité.

Ne dit-on pas que les enfants sont naturels… donc liés à la nature.

Pourquoi alors les en priver ? !

Les enfants ont besoin d'être en contact avec la nature et les animaux, c'est indispensable à leur bon développement.

Chaque enfant devrait avoir la possibilité d'aller dans la nature aussi souvent qu'il le désire, pouvoir observer et être en contact avec les animaux.

C'est fort regrettable lorsque je lis que les enfants de nos jours passent en moyenne plus de 4h par jours devant les écrans.

Rien de tel qu'être dehors et s'approprier les saisons, les odeurs, les bruits...

Aller dehors est aussi très important pour la santé, alors foncez !, sortez !

Autant je vous parlais dans mon précédent article de l'importance d'une alimentation de haute qualité, notamment biologique, autant je vous parlerais cette fois-ci de l'importance de regarder son budget avant de réaliser des achats.

Qu'il s'agisse d'habits, de jouets, livres, d'accessoires, de linge de maison ou de toilette, je vous invite vivement à vous tourner vers l'occasion.

En effet il est tout a fait possible de trouver tout ce que vous cherchez à un prix imbattable et souvent encore en excellent état, sur les brocantes, vide-greniers, magasin de seconde main ou encore plateformes internet (tel que leboncoin pour ne citer que celle-ci).

Vous ferez ainsi beaucoup de bien à votre porte monnaie ainsi qu'une bonne action pour l'environnement.

Sans compter que les enfants grandissent très vite et que les habits chez les bébés notamment n'ont généralement pas le temps de s'user.

Voilà tout est dit, j'espère que cela vous séduira et que vous y penserez plus à l'avenir (sauf si vous ne le faites déjà 😉 ). 

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Si je vous parlais de l'allaitement que j'estime indispensable pour le développement physique mais aussi psychique de votre bébé, c'est maintenant de l'alimentation dont je souhaite vous parler.

En effet l'alimentation est à la base de la survie humaine. Sans elle, rien !

Donc il me semble important d'attirer une attention toute particulière sur celle-ci notamment pour le jeune enfant.

Que ce soit pour l'incorporation des premières céréales aux biberons, le choix des premiers fruits et légumes ou autres aliment, je ne peux que vous conseiller de choisir le meilleur !

Aujourd'hui, il faut bien le reconnaitre, c'est encore l'alimentation biologique qui est la meilleure pour votre enfant (et vous aussi par la même occasion). Pourquoi dénier ce qui est fondamental pour des raisons x ou y sachant que bébé est certainement ce qu'il y a de plus précieux à vos yeux. Je ne peux que souhaiter et recommander à tout le monde de nourrir son enfant dès le plus jeune âge avec de produits de haute qualité. Voir ici pour des produits alimentaires pour bébé de haute qualité.

Cela ne veut pas forcément dire dépenser des sommes astronomiques ni manger exclusivement bio mais y attacher l'importance que ça a. Utiliser des produits de qualité pour la base de son alimentation est le premier pas vers une excellente santé.

Je vous invite à lire cette conférence qui traite d'une alimentation saine : http://www.sos-detresse.info/lalimentation-saine/

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S'il y a bien un conseil que je souhaite donner aux jeunes et futures maman, c'est bien celui d'allaiter leur enfant !

Outre la joie que cela procure de voir son enfant passer un moment de bonheur, c'est également excellent pour lui.

En effet le lait maternel contient tout ce dont le bébé à besoin. Nombreux sont les avantages que l'on peut lire sur l'allaitement maternel et les organismes qui le recommandent.

A noter que bébé peut tout à fait recevoir le lait de sa mère dans son biberon !

Faites attention cependant si votre lait à un problème ou que vous prenez des médicaments. Dans ce cas optez éventuellement pour du lait de chèvre bio en poudre spécial nourrisson. Voir ici pour du lait de chèvre en poudre bio pour bébé.

Après avoir vu de nombreux problèmes chez les enfants dont les mère ne souhaitaient pas allaiter, souvent par confort pour elles-mêmes, je ne peux que recommander ce qui est au départ tout naturel.

Maintenant à vous de jouer !

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